« […] Toutes les images sont manipulées au laboratoire, sans la moindre intervention digitale, comme ultime ambiguïté.
Le travail d’Érick Derac porte en fait sur une certaine forme de recomposition du paysage qu’il qualifie de corrigé, de nouveau ou qu’il considère comme en chantier. La notation topographique renvoie à des questions d’échelle et d’étalonnage, à des bouleversements de perspective, bref à une recréation complète du paysage.[…] »
Bernard MARCELIS, in artpress n° 300
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